Il n'y a aucune raison scientifique qui justifie la non-réalisation de tests épicutanés chez la femme enceinte. Néanmoins, comme il s'agit d'une méthode diagnostique impliquant la pénétration percutanée d'allergènes divers, une décision unanime a été prise au sein de groupes internationaux de surseoir à la réalisation des tests jusqu'après l'accouchement ou la fin de la période de lactation.

Cette décision, basée sur l'atteinte à l'intégrité de l'individu, a surtout pour but d'éviter tout litige, en particulier en cas d'expertise.